Jocelyn Coulon, 13 mars 2008, La Presse
L'auteur est directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix et professeur invité au GERSI et au CERIUM de l'Université de Montréal (j.coulon@cerium.ca).
Il y a quelques jours, le président George W. Bush a opposé son veto à une loi interdisant aux services secrets de pratiquer la torture. Voilà, en quelque sorte, une partie de l'héritage qu'il veut laisser à ses concitoyens. Pourtant, rien n'est encore irréparable.